Once again, mercredi laborieux. Cette fois, un commentaire de texte, sur les attentats du 11 Septembre. Ma foi, plutôt intéressant, même si j'y ai encore passé de ( trop ) nombreuses heures.
Plus le temps passe, plus je regarde autour de moi, et plus les choses me semblent claires. L'amour c'est pathologique, les gens s'aiment et aiment s'aimer. "J'aime pas les gens heureux, faut toujours qu'ils s'aiment..." Nan, j'exagère un peu. Beaucoup ? Bon, d'accord. J'ai jamais été philanthrope dans l'âme de toute manière, on le sait tous. M'enfin quand même, des petites choses me manquent. Un texto en se réveillant, un autre en se couchant, un sourire, une voix, une attente... Je sombre dans la niaiserie la plus profonde, c'est sûrement le coup de blues post-commentaire de texte du mercredi soir à 23h15. Nan, même pas de blues pour être franc. Ca va même plutôt pas mal. Humeur ambiante, comme la température, ouais. A part ma douleur latente à l'épaule ( ouais, latente, ouais ouais ) ( douleur qui va s'amenuisant, soit dit au passage ) tout va relativement bien. Cette maudite sensation, celle de la routine et de la monotone habitude ne me quitte pas, mais on s'y fait, un peu comme le migraineux finit par ignorer ses migraines. Petite pose racontage de vie un mercredi soir devant mon ordinateur, genre psychanalyse de groupe, ca faisait longtemps hein ? Ma foi, ca me plait tout ça, et puis, c'est agréable de poser des mots sur une humeur, de poser des mots sur un moment anodin de sa vie. A côté de cet article, l'écureuil de la caisse d'épargne m'adresse un sourire radieux, et m'invite à cliquer sur sa pub. "Viens, viens consommer, tu verras, ca ira mieux..." Haha, j'peux pas m'en empêcher, c'est plus fort que moi, si j'étais emophile je vomirais nuit et jour le capitalisme crapuleux qu'on nous prodigue. Ouais, c'est un peu démago, je vous le concède. Mais ma foi, j'ai besoin de déblatérer des choses futiles et dépourvues de sens ce soir, c'est comme ça.
Vous l'aurez compris, Led Zeppelin résume assez bien la situation. Robert Plant, magnifique à son habitude. "To be a rock, and not to roll" Allez, on révise ses classiques, elle sort d'où cette phrase ?